Aperçu de ce que nous pouvons créer pour vous
Des résultats concrets, mesurables, dans des secteurs aussi variés que le vôtre.
Deux entrepreneurs du territoire, deux anciens de la concession auto, qui ont décidé de changer les règles du jeu sur le marché de l'occasion en Savoie.
Ewigo Albertville n'est ni une concession, ni un site de petites annonces. C'est un intermédiaire professionnel qui sécurise les transactions automobiles entre particuliers — paiement via compte séquestre, garantie mécanique, démarches administratives prises en charge. Corentin et Dylan connaissent les deux faces du marché : l'un a vendu des voitures d'occasion en concession, l'autre des véhicules neufs. Résultat : une expertise terrain que les plateformes digitales n'ont pas.
Vendre ou acheter une voiture d'occasion ne devrait pas être une source de stress. La méfiance, les arnaques au chèque, le compteur trafiqué, les démarches administratives — tout ça appartient au passé quand on passe par une agence professionnelle. Vous défendez l'idée que le marché de l'occasion mérite autant de sérieux que l'immobilier : un bien évalué, mis en valeur, sécurisé, vendu au bon prix.
Des particuliers qui ont une voiture à vendre ou à acheter — et qui en ont assez de naviguer seuls dans un marché opaque et risqué.
Des actifs de 30 à 60 ans, propriétaires d'un véhicule à vendre ou à la recherche d'une occasion fiable. Ils ont souvent essayé Le Bon Coin, géré des inconnus, encaissé des no-show et des négociations agressives. Ils veulent que ça se passe bien — et ils commencent à douter que ça soit possible seuls.
Vendre sa voiture entre particuliers, c'est une galère. Publier une annonce, recevoir 50 messages dont 40 sont des arnaques, gérer des rendez-vous qui n'aboutissent à rien, baisser le prix parce que l'acheteur "a vu mieux ailleurs"… Et au final, on vend stressé, parfois en dessous de la vraie valeur du véhicule.
"Passer par une agence coûte cher — autant vendre soi-même." En réalité, la commission est souvent compensée par un meilleur prix de vente, moins de négociation, et zéro risque juridique post-vente. La plupart des gens sous-estiment le coût réel d'une vente en solo.
Tout ce qui touche à la protection : ne pas se faire arnaquer, ne pas vendre en dessous du prix du marché, ne pas avoir de litige après la vente. Et côté acheteur : ne pas tomber sur une voiture avec un historique caché, un compteur trafiqué ou un sinistre dissimulé.
Une approche structurée, basée sur les données et l'analyse terrain — pour identifier les sujets qui génèrent vraiment des vues dans votre secteur.
L'accroche empêche-t-elle le scroll ? Le spectateur s'arrête-t-il ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, partager leur avis ?
Quelqu'un va-t-il l'envoyer à un proche ou un collègue ?
C'est assez utile pour être mis de côté et revu plus tard ?
Des sujets variés, scorés et prêts à tourner. Cliquez sur une carte pour voir l'accroche complète et la connexion expert.
Tous les scripts sont rédigés en format interview 3/4 : Corentin parle à un intervieweur hors champ. Pas de face caméra, pas de CTA, pas de conclusion creuse. Le ton est direct, pédagogique, accessible — celui de quelqu'un qui a passé des années dans l'automobile et qui parle franchement.
Registre : vouvoiement, expert de terrain, connecteurs naturels ("en fait", "le truc c'est que", "concrètement"). Zéro jargon technique — chaque terme spécialisé est immédiatement traduit en langage courant.
En France, chaque année, entre 600 000 et 800 000 voitures d'occasion sont vendues avec un kilométrage falsifié. Ça représente à peu près une voiture sur huit. Et dans la grande majorité des cas, l'acheteur n'a aucun moyen de le voir au moment de la transaction.
En fait le truc c'est que falsifier un compteur kilométrique, aujourd'hui, ça prend moins de dix minutes.
Il y a des outils qui se vendent sur internet pour quelques dizaines d'euros. N'importe qui peut le faire.
Et le problème c'est que visuellement, la voiture ne dit rien. Elle a l'air parfaitement normale.
Ce que les gens ne savent pas, c'est qu'un kilométrage trafiqué ça ne se voit pas à l'œil nu — ça se lit dans les données du véhicule. Dans les factures d'entretien, dans les rapports de contrôle technique passés, dans les systèmes embarqués.
Moi j'ai vu des voitures affichées à 60 000 kilomètres qui en avaient réellement 140 000. Sur une transaction à 15 000 euros, la différence de valeur réelle c'est souvent 4 000 à 5 000 euros. Perdus directement.
Ce qui rend ça particulièrement dangereux c'est que les gens se protègent avec HistoVec — le site officiel du gouvernement. Et HistoVec c'est un bon outil. Mais il ne recense que ce qui a été déclaré à une assurance. Un kilométrage trafiqué sur un véhicule dont l'historique est propre administrativement, HistoVec ne le voit pas.
Les endroits où ça se voit vraiment, c'est dans l'usure physique du véhicule. Le volant, les pédales, le siège conducteur — ces éléments s'usent à un rythme connu. Si le kilométrage affiché ne correspond pas à l'état d'usure de ces zones, il y a quelque chose qui ne va pas.
Et le deuxième endroit, c'est dans la cohérence des kilométrages enregistrés lors des contrôles techniques successifs. Si vous avez accès aux anciens rapports, vous pouvez reconstituer la courbe. Une voiture qui faisait 18 000 kilomètres par an pendant six ans et qui en affiche soudainement 60 000 au total — ça ne tient pas.
Le marché de l'occasion entre particuliers, c'est un marché où les deux parties n'ont pas les mêmes informations. Et c'est toujours le vendeur qui a l'avantage.
Quand un concessionnaire vous propose une reprise, il vous offre en moyenne 25% de moins que la valeur réelle de votre voiture sur le marché. Ce n'est pas une estimation — c'est le modèle économique.
J'ai travaillé en concession. Je connais la mécanique de l'estimation à la reprise.
Ce qui se passe en interne c'est assez simple. Le commercial qui vous reçoit n'a pas pour mission d'estimer votre voiture à sa juste valeur. Il a pour mission de maximiser la marge que la concession va faire en la revendant.
Donc l'estimation de reprise, elle part d'un outil — la cote Argus Pro, qui est la référence du marché professionnel. Et de cette cote, on enlève une marge de sécurité pour la remise en état éventuelle, une autre pour la garantie, une autre pour le temps de vente. À la fin, le prix qu'on vous propose, c'est souvent 3 000 à 5 000 euros en dessous de ce que vous pourriez toucher en vendant vous-même sur le marché.
Et la plupart des gens acceptent. Parce que c'est pratique. Parce que ça évite les visites, la négociation, la galère administrative. Et parce que le concessionnaire vous présente ça comme un service qu'il vous rend.
Ce qui est vrai — c'est effectivement plus simple. Ce qui est faux — c'est que vous y gagnez.
Le truc que les gens ne réalisent pas, c'est que cette décote systématique de 25%, elle n'est pas liée à l'état de votre voiture. Elle est liée au fait que le concessionnaire prend un risque en achetant un véhicule qu'il devra ensuite revendre. Ce risque, il se le fait payer. Et c'est vous qui payez.
La même voiture, vendue sur le marché particulier avec un minimum de préparation — bonnes photos, prix bien calibré, historique d'entretien présenté — se vend en moyenne deux à quatre semaines. Et dans la grande majorité des cas, au prix demandé.
La question que les gens devraient se poser c'est pas "est-ce que je fais une reprise ou je vends moi-même". C'est "est-ce que j'ai le temps et l'énergie de gérer ça". Parce que financièrement, la réponse est claire.
Quelqu'un vous contacte pour acheter votre voiture. Il vous propose votre prix sans négocier, il dit qu'il est disponible immédiatement, et il vous explique qu'il vous paiera par virement sécurisé. Ça paraît parfait. Et c'est exactement pour ça que les gens se font avoir.
La technique la plus répandue en ce moment, c'est la suivante.
L'acheteur — qui n'existe pas vraiment — vous contacte, souvent depuis l'étranger ou en disant qu'il est à l'étranger pour le travail. Il accepte votre prix sans négociation. Il vous demande votre RIB pour vous envoyer un acompte. Quelques jours plus tard, il vous dit qu'il y a eu une erreur, qu'il a viré trop — disons 1 500 euros de trop. Il vous demande de lui rembourser la différence avant de venir chercher la voiture.
Ce que les gens ne savent pas, c'est que le virement initial était frauduleux. Il sera annulé par la banque plusieurs jours après. Vous avez remboursé 1 500 euros réels pour un virement qui ne s'est jamais vraiment produit.
15% des particuliers déclarent avoir été victimes d'une arnaque lors d'une transaction automobile. Et les techniques évoluent — elles contournent exactement les précautions que les gens pensent prendre.
Il y a des signaux qui reviennent systématiquement.
Quelqu'un qui accepte votre prix sans demander à voir la voiture d'abord — c'est rare qu'un vrai acheteur fasse ça. Une transaction proposée entièrement à distance pour un bien de plusieurs milliers d'euros — ça devrait alerter. Un acheteur qui crée une urgence ou une contrainte logistique pour vous pousser à agir vite — c'est presque toujours un signal.
Le paiement sécurisé que proposent des plateformes comme Le Bon Coin, c'est une protection réelle si on l'utilise correctement. Mais les escrocs l'ont intégré dans leurs discours — ils parlent de "virement sécurisé" pour imiter la légitimité du vrai outil, sans passer par lui.
La règle la plus simple, c'est celle-ci : si vous n'avez pas vu la personne en face de vous, si vous n'avez pas tenu l'argent ou reçu une confirmation bancaire officielle, la voiture ne part pas.
Ces formats courts et rythmés génèrent naturellement des commentaires, du débat et du partage. Parfaits pour construire une communauté engagée autour de votre expertise.
L'intervieweur énonce des croyances répandues. Corentin répond vrai ou faux — et démonte ce que les gens croient savoir.
L'intervieweur cite une pratique ou un outil. Corentin dit si les gens le surestiment ou le sous-estiment — et explique pourquoi.
5 options pour vendre sa voiture. Corentin les classe du pire au meilleur selon le rapport prix obtenu / tranquillité / sécurité.
4 étapes simples, conçues pour vous permettre de vous concentrer sur votre métier pendant que nous gérons tout le reste.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur.
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1 journée de tournage (dans vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé).
Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate.
Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos produites en 1 journée.
Monteurs spécialistes "short-form".
Sous-titres animés, effets, B-rolls.
Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels.
Un même tournage = 5 flux viraux pour maximiser la portée organique.
Quatre spécialistes dédiés à votre projet, du premier brief jusqu'à la publication.
Trois packs, un même niveau d'exigence. Plus vous produisez, plus le coût par vidéo diminue.